En plus du virus mortel qu’est le coronavirus, les virus informatiques ne cessent de croître en nombre mais aussi en virulence. Selon les autorités concernées, il n’y a pas un seul jour qui passe sans que la cybersécurité ne soit en danger et le phénomène continue de s’amplifier. Aujourd’hui, personne n’est à l’abri des attaques des cybercriminels, que ce soit des individus lambda, ou des villes, des PME et de grandes entreprises. 2021 est décidément l’année de tous les dangers pour la cybersécurité.
Cyberattaques, état des lieux
Chaque jour, on entend des communications en rapport avec la cybersécurité. Aucune entreprise ne peut s’estimer hors des attaques des pirates informatiques. Selon une étude auprès de plusieurs Responsables de la Sécurité Informatique, moins de 15 % d’entre eux se considéraient comme prêts face à une cyberattaque. Il faut savoir qu’environ 50 % de ces attaques concernent surtout la fuite de données, c’est-à-dire historiques de consommation personnelle d’un service ou bien informations bancaires. Le plus grave, c’est qu’on ne détecte pas tout de suite une cyberattaque, celle-ci peut prendre jusqu’à 56 jours avant d’être décelée. Or, une cyberattaque peut coûter dans les 1,3 millions d’euros.
Conséquences d’une cyberattaque
Les cybercriminels cherchent à exploiter les failles humaines, ce qui les pousse à se concentrer sur la navigation Web et l’utilisation des mails. Le but d’une cyberattaque, c’est souvent d’ordre financier. Mais en plus, lorsqu’un système informatique est ainsi attaqué, celui-ci est paralysé, ne peut plus fonctionner, ce qui impacte bien évidemment la productivité de l’entreprise. Pour continuer à tourner, cette dernière va faire appel à des prestataires externes et va mettre en œuvre tout un dispositif pour rétablir les activités. Tout cela coûte un maximum à l’entreprise en temps, en productivité, en argent. Elle risque de perdre la confiance de sa clientèle, raison pour laquelle beaucoup d’entreprises attaquées ont fini par fermer la porte.
